Le développement personnel version 2.0

Cet article ne ressemble à aucun autre.

Parce qu’il est cru, presque rude. Et c’est fait exprès.

Je l’ai écrit de cette manière pour vous secouer et vous réveiller. Pour vous rendre presque enragé. Et pour être franc, ça me ferait plaisir de vous voir en colère. Tout simplement parce que ça montre que vous êtes prêt à remettre votre façon de vivre en question.

Je vais vous exposer la vérité toute crue, parce que la vérité vous rendra libre.

Mais avant, elle va vous déranger :

Est-ce la mort du « Dev Perso » ?

Comme vous vous en doutiez, le développement personnel n’est pas mort.

Et il ne le sera peut-être jamais.

Mais je suis convaincu d’une chose : on doit en finir avec un certain concept de ce domaine.

Vous voyez, on a créé une sorte d’épidémie. Ce terme crée désormais des étiquettes et des malentendus dans la tête des gens.

"La mort du développement personnel"Comment ?

Il sous-entend qu’on a quelque chose d’abîmé ou de défectueux en nous, et qu’on doit absolument le réparer. Les gens imaginent un esprit un peu confus, voire troublé.

Vous qui me lisez, êtes certes imparfait, mais vous n’avez pas besoin d’être réparé ! :)

Nous sommes tous naturellement imparfaits. Mais le fait de mettre l’accent sur ces imperfections nous pousse vers…

La face cachée

On essaye de vous vendre la perfection.

Résultat ? Au lieu de vivre selon vos propres règles, vous essayez d’atteindre la perfection. Croyez-vous vraiment que les « gourous » ou les coachs sont parfaits ? Qu’ils sont irréprochables ?

Malheureusement, le « dev perso » tel qu’on le connaît aujourd’hui, crée une fixation sur vos problèmes, vos imperfections, et vos défauts.

C’est pour cette raison que j’acclame les livres comme « Libres, imparfaits, et heureux », de Christophe André, et d’autres blogs qui ont compris la nuance.

Quelle bouffée d’oxygène !

Je vais vous dire autre chose : on a tous nos défauts… MAIS on a aussi nos qualités, nos forces de caractère, nos vertus. Et c’est cette version (qui nous rapproche de nos forces) que j’essaye de montrer.

Je ne vais pas me voiler la face.

J’ai été aussi coupable que les autres. C’est une des raisons pour laquelle j’ai écrit cet article. Mais pas seulement. Car je vais vous montrer ma vision de la nouvelle croissance personnelle.

Vous pouvez accéder à votre pouvoir, ici et maintenant !

Pas besoin de 10 ans de pratique, pas besoin d’avoir lu 50 livres sur l’amélioration de soi, pas besoin de faire un voyage au Tibet, car…

Votre pouvoir coule dans vos veines

Pendant des années, j’ai eu tort.

Je croyais qu’il fallait pratiquer le yoga tous les matins, faire une séance de méditation de 30 minutes par jour, matin et soir, faire une série d’affirmations, de visualisations, etc.

Qu’on soit bien d’accord, il n’y a rien de mal dans ces rituels ! C’est mon approche qui posait problème.

Je le crie haut et fort : pratiquez vos rituels journaliers, mais seulement pour accéder à votre pouvoir. Point final.

Jamais pour « réparer », ou « rafistoler » votre personne.

C’est peut-être un changement subtil d’intention, mais croyez-moi, ce changement fait toute la différence. Vos rituels sont bons, c’est la motivation derrière eux qui ne l’est pas. Vous faites les bons mouvements, mais vous n’avez pas la bonne intention.

Pourtant, l’intention représente tout ! Il est temps de changer la donne.

Sortir de la position de faiblesse

Comme je l’ai dit au début, le « réalisation de soi » que je combats insinue qu’il y a des tas de choses qui clochent chez vous.

Et je m’en fous que vous ayez vraiment quelque chose qui cloche ou pas. Cela vous met dans une position de faiblesse !

Vous voulez faire bouger les choses dans votre vie ? Alors testez ce que je vais vous dire. Vous aurez l’occasion de revenir vers la version archaïque si vous le voulez.

Je veux que vous priez, dansez, lâchez prise, courez, demandez de l’aide, créez des objectifs, affirmez, suez… uniquement dans le but d’accéder à votre pouvoir personnel.

Heureusement, je ne suis pas là, uniquement pour dénoncer, mais aussi pour apporter une solution :

"La force émotionnelle"

Vive le « Dev Perso » nouvelle génération !

La force émotionnelle, pilier de la réalisation de soi v2.0

Regardez autour de vous : les gens se plaignent de ne pas avoir le temps, l’argent, l’énergie, etc.

J’ai envie de leur dire une chose : Foutaises !

Ça me donne envie de leur fixer un rendez-vous avec Stephen Hawking ou Nick Vujicic. Le premier est paraplégique, a subi une trachéotomie (il parle à l’aide d’une machine), mais cela ne l’a pas empêché d’être l’auteur de 8 bestsellers, considérés comme des références. Excusez-moi du peu.

Le second, n’a ni bras ni jambes, et pourtant, décroche son diplôme universitaire à l’âge de 21 ans, arrive à nager, a écrit un livre : « La vie au-delà de toute limite », et donne des conférences dans 25 pays.

Doit-on croire que nos imperfections sont des bénédictions camouflées ?

Je vous laisse le soin d’y répondre. Vous qui me lisez en ce moment, je suis sûr que vous vous plaignez de choses comme : « J’aimerais tellement être en meilleure forme », « J’aimerais tellement avoir plus d’argent pour démarrer mon affaire », etc.

Mais je vais vous dire une chose :

le vrai problème des gens, ce n’est jamais le manque de ressources !

C’est l’ingéniosité et la débrouillardise qui l’est. C’est votre façon d’utiliser ce que vous avez entre les mains.

Prenez par exemple J.K. Rowling, qu’on ne présente plus.

Avant de connaître le succès des Harry Potter, elle était un prof d’anglais timide et sans-le-sou. Si timide qu’elle n’avait pas le courage de demander un stylo à son voisin dans un train, quand elle voulait noter une idée pour ses livres !

On lui a souvent rabâché qu’elle devait se contenter de sa vie médiocre, au lieu de rêver d’une vie d’auteure de livres pour enfants. Devinez quelle est son ingéniosité ? C’est son imagination et sa créativité bien sûr. Mais au-delà de tout, c’est sa ténacité.

Devinez ce que ces 3 personnes ont en commun ? Elles savent exploiter leurs émotions pour accomplir leurs objectifs.

Stephen Hawking a tenu le coup (et va laisser un fabuleux héritage au monde) grâce au soutien et à l’amour de sa femme. J.K. Rowling a réussi grâce à sa ténacité et sa créativité. Nick Vujicic inspire des centaines de milliers de gens, parce qu’il est motivé par une raison plus grande lui : Dieu.

Alors, s’il vous plaît, la prochaine fois que vous vous sentez bloqué, pensez-y.

Exploitez-vous toutes vos forces émotionnelles ? Etes-vous assez créatif ? Ingénieux ? Déterminé ? Curieux ? Passionné ? Courageux ?

Souvenez-vous d’une chose : ce qui vous rend ingénieux, ce sont les habitudes émotionnelles que vous développez au cours de votre vie.

Il est temps de tuer le développement personnel basé sur l’égo

Ah, l’égo.

C’est cette entité qui se concentre sur nos problèmes, nos défauts, et nos imperfections.

C’est la petite voix dans notre tête qui n’arrête pas de critiquer, de comparer. Pire, elle va commenter chaque action que vous faites.

S’il vous plaît, arrêtez de lui faire plaisir… Car sans lui, vous pouvez reconnaître votre connexion et votre intimité avec votre partie Divine. Sans lui, vous arrêtez de rechercher la supériorité ou la domination. Sans lui, vous ne ressentez plus le besoin de vous plaindre, et vous n’avez plus aucune forme d’insécurité.

Tout simplement parce que vous êtes en accord avec ce qu’il y a de plus grand en vous.

Même si chaque personne est naturellement imparfaite, elle est pourtant complète !

Je m’explique :

Vous n’avez besoin de rien ni de personne pour que vous soyez un être complet.

C’est votre égo qui vous perçoit comme une personne timide, alors vous devenez timide. C’est votre égo qui vous dit que vous n’avez pas confiance en vous, alors vous n’avez pas confiance. C’est votre égo qui crée des mauvaises images mentales dans votre esprit.

Posez-vous cette question : et si mes faiblesses n’existaient que sous la lentille de mon égo ?

Pourquoi l’égo est la racine de tous les maux

Chaque conflit, chaque guerre, chaque problème qui existe sur cette précieuse petite terre qui est la nôtre provient de l’égo de l’Homme. Vous pouvez chercher d’autres raisons, aussi longtemps que vous voulez, vous reviendrez toujours vers cette conclusion.

Ce qui semble incroyable, c’est qu’il en existe 7 milliards qui sont en compétition, qui ne se comprennent pas, qui rivalisent, et qui créent une quantité folle de problèmes.

Une chose est sûre. Cette épidémie n’est pas la bataille d’un groupe de personnes illuminées contre des milliards qui sont dans l’obscurité :) !

Oh que non ! C’est une bataille, une guerre sainte contre son propre pire ennemi : soi-même.

Qui suis-je vraiment, sans regarder à travers la perception de l’égo ?

La réalisation de soi « archaïque » est la pratique qui vise à « améliorer » une personne remplie de défauts. Cette forme n’existe que si on se voit à travers les lentilles de l’égo.

Si vous choisissez de « rompre » avec lui, vous réalisez que vous n’êtes pas une personne qui a absolument besoin de ce médicament psychologique.

Que vous n’êtes pas une série de problèmes qui a besoin d’une série de solutions !

La renaissance

Aujourd’hui, je lance un appel pour que vous changiez de point de vue. Tout simplement.

Un changement de pensée, qui vous pousse à vous concentrer sur « l’abondance » et les « solutions », plutôt que sur les « problèmes » et les « manques » !

Je m’en excuse si vous avez trouvé cet article un peu long. Je ne pouvais pas juste vous dire : « Changez de point de vue. Vous êtes déjà assez comme vous êtes. Au lieu de vous voir comme une personne à problèmes, voyez-vous comme une personne complète. Ne prenez pas le développement personnel comme une boîte à outils pour réparer vos défauts, plutôt comme une boîte à outils qui vous donne accès à votre pouvoir personnel ».

Mais ça tombe bien, maintenant que je l’ai écrit, ça fait un très beau résumé de l’article.

Ah oui, une dernière chose : renforcez-vous émotionnellement. S’il vous plaît.

Comment prendre le contrôle Total de votre esprit (sans devenir moine au Tibet)

Qui êtes-vous ?

Etes-vous une ampoule de 20 Watts qui clignote et qui risque de griller à tout moment, ou alors le projecteur de 1000 Watts d’un phare… connecté en permanence avec ce qu’il y a de plus grand en vous ?

Quand une personne est assez honnête avec elle-même, elle se rend compte que la seule chose qui la freine dans son développement personnel, c’est elle-même.

C’est son esprit, et rien d’autre.

Ce n’est ni la société, ni l’économie, ni le « système » qui nous retiennent. Ce sont nos pensées sur la société, l’économie, ou le « système » !

Voir une pensée comme une pensée, c’est le premier pas vers la liberté.

"Prendre le contrôle de votre esprit"

Même s’il existe de nombreuses méthodes pour contrôler son esprit (bouddhisme, théorie cognitive, psychologie positive), je milite pour un développement personnel simple et efficace :).

Dans les lignes qui suivent, vous ne trouverez que l’essentiel et le côté pratique de ces disciplines. Il ne vous restera plus qu’à passer à l’action :

1ère étape: Bien choisir ses « films mentaux »

Ces derniers jours, je me suis exercé à porter mon attention sur les films qui se créent dans ma tête.

Vous voyez de quoi je parle ? Imaginez que vous venez de vous disputer violemment avec un proche. Qu’est-ce qui se passe dans la plupart des cas ? On se projette ce « film » des dizaines (voire des centaines) de fois dans notre esprit.

Vous visualisez ce que vous avez dit, ce que la personne a dit, comment vous vous sentiez, etc… Bref, vous revoyez la scène comme si vous y étiez encore !

C’est une très mauvaise habitude.

Et pourtant, je suis persuadé que 90% d’entre nous le font.

Pensez-y : combien de fois êtes-vous allé voir un film très mal noté par les critiques ? Jamais. Je dirais même que vous n’irez jamais le passer en boucle dans votre salon. Alors pourquoi passer de très mauvais « films mentaux » dans votre tête ?

J’ai remarqué quelque chose de bizarre dans notre société : les choses négatives s’accrochent dans notre esprit comme du velcro, et à contrario, les choses positives glissent comme sur du téflon… Peut-être est-ce dû à un changement (ou plutôt une régression) du cerveau de l’homme moderne.

La solution ?

Pousser notre esprit à « ruminer » les choses qu’on veut dans la vie. Les choses les plus positives, et les succès d’avant !

Pour l’instant, commencez par prendre conscience des instants où vous repassez en boucle vos mauvais films mentaux. Ensuite, posez-vous cette question :

« Est-ce que je veux vraiment repasser ce film en boucle dans ma tête ? ».

S’il vous plaît, ne repassez plus cette grosse dispute avec votre femme, ne repassez plus ce gros revers que vous avez eu au travail.

Et si vous arrivez à faire ce premier pas, ne vous arrêtez pas en si bon chemin : choisissez un autre film dans votre vidéothèque mentale. Par exemple : votre premier contrat décroché, la venue au monde de votre enfant, le jour de votre premier rendez-vous avec votre mari, etc.

A vos meilleurs films ! :)

2ème étape : Passer de « victime » à « créateur »

On choisit d’être une victime ou on choisit d’être un créateur. On a le choix.

L’essentiel, c’est de remarquer les instants où on se met en mode « victime ». Comment vous surprendre dans ces moments-là ?

C’est simple. Si vous vous plaignez, si vous critiquez, si vous blâmez, si vous comparez, eh bien vous pouvez être sûr que vous êtes du côté « victime » de la barrière. L’endroit le plus infructueux de la planète.

Echappez-vous vite par la sortie de secours, en vous posant cette question :

« QU’EST-CE QUE JE VEUX ?!? ».

Par exemple, disons que je me plains souvent de ne pas avoir la liberté nécessaire pour concrétiser mes idées novatrices, et que je mets quelqu’un ou quelque chose dans la position d’un « persécuteur ». Je dois immédiatement reconnaître que je tombe dans le rôle d’une victime.

Je dois donc me demander : « Qu’est-ce que je veux ? ». Dans ce cas-ci, la réponse pourrait être : « Je veux plus de liberté pour créer ».

Sentez-vous la différence ? Une victime s’arrête au niveau de la plainte. Un créateur bascule son attention du problème vers une vision.

Il crée un élan.

Nous ne sommes plus une victime impuissante sous le joug d’un persécuteur, mais un créateur qui va relever un défi. Tandis que la victime se concentre tout le temps sur les choses qui vont mal dans sa vie (et celle des autres), le créateur lui, a une vision claire de ce qu’il veut.

Et vous, que voulez-vous ?

3ème étape: Choisir une réponse fortifiante

Faisons maintenant un tour du côté de l’Asie voulez-vous ? Le Bouddhisme par exemple, nous dit que chaque chose, chaque évènement est neutre.

Si un évènement avait une signification unique, fixe, et inviolable, alors tout le monde réagirait de la même façon face à cet évènement (Ce qui n’est pas le cas). On peut en conclure qu’on peut (et qu’on doit) consciemment choisir la signification et l’importance qu’on donne aux choses (cf. Victor Frankl). C’est ce qu’on appelle : « la résilience ».

Et entre nous, la vie continuera de nous servir des mauvaises cartes comme des bonnes !

Pour ne pas trop s’écarter du sujet, contentons-nous de voir la meilleure façon de gérer les mains qu’on nous sert. Selon moi, le plus efficace à ce jour, c’est d’adopter les 3 choix de l’optimiste :

–   A tout moment, un optimiste peut se dire qu’un mauvais évènement n’est que temporaire,
–   Qu’il est spécifique à CETTE situation en particulier, pas à sa vie dans sa totalité,
–   Et que ce n’est pas le fruit de ses actes, mais plutôt la conséquence d’une circonstance extérieure (En gardant une bonne dose d’honnêteté svp !)

Ces 3 choix sont très utiles pour traverser les périodes difficiles. Pour autant, ne prenez jamais l’optimisme pour excuse si vous êtes vraiment à l’origine de votre échec.

Je vous aurais prévenu ! :)

4ème étape: « Empoisonner » ses pensées obsédantes

D’après vous, qu’est-ce qui donne du pouvoir à vos pensées ?

Votre intérêt envers elles !

Laissez-moi le répéter tellement c’est important : c’est votre intérêt envers une pensée qui lui donne toute sa force.

Et je vais vous dire autre chose: toutes vos (vaines) tentatives pour supprimer ou stopper vos pensées tombent à l’eau, pour une simple raison : vous utilisez toujours l’esprit pour contrôler l’esprit. C’est comme si l’esprit était à la fois le policier et le voleur :/. Comment peut-il s’attraper lui-même ?

Mais maintenant qu’on sait qu’on ne peut pas « tuer » ses pensées par la force, qu’est-ce qu’on peut faire ? Eh bien, on peut laisser ses pensées mourir d’elles-mêmes, grâce au poison du désintérêt. Tout simplement.

2ème et dernier rappel : l’intérêt est le carburant des pensées.

Conclusion ?

Si vous arrêtez de vous associer à une pensée, elle disparaît d’elle-même. C’est ce que j’appelle: « se mettre en mode spectateur ».

Répétez-vous : « Je ne suis pas mes pensées, je ne suis pas mes pensées, je ne suis pas mes pensées ».

Avouons-le, au début vous aurez du mal à vous dissocier de vos pensées. En grande partie parce que vous êtes habitué à vous associer à chaque pensée qui surgit dans votre tête ! Mais avec un peu de pratique, vous pourrez juste regarder vos pensées négatives sans les encenser.

Allez, hop, au travail !

Le mot de la fin

Je me souviens d’une phrase de Robin Sharma, qui disait qu’un esprit faible ne peut conduire qu’à de faibles actions… et qu’en contrepartie, un esprit fort et discipliné peut accomplir des miracles.

Si vous désirez vivre votre vie à fond, prenez soin de vos pensées comme si vous preniez soin de vos enfants.

Un conseil : ne laissez jamais une phrase ou pensée négative se terminer dans votre tête.

Stoppez-la en pleine course grâce à la distraction !

Entraînez-vous à vous distraire lorsque surgit la négativité. Allez jouer avec votre chien ou votre enfant. Dansez ou courez dans votre jardin. Peu importe, pourvu que vous vous échappiez de la spirale négative.

D’ailleurs, si on doit trouver une caractéristique commune aux personnes heureuses, on peut dire qu’elles possèdent : la capacité de se distraire et de se perdre dans des activités qui détournent leur énergie et leur attention des ruminations !

Tout simplement.

Vous avez maintenant entre les mains, mes meilleurs conseils pour apprivoiser vos pensées les plus rebelles.

Prendre le contrôle de votre esprit ne tient plus qu’à un petit effort de volonté de votre part.

8 étapes pour se créer des objectifs qui rendent heureux

Vous le saviez sûrement, on ne devient pas forcément heureux en réussissant dans la vie.

Par contre, on réussit *toujours* parce qu’on était enthousiaste, heureux, et optimiste. Les très rares exceptions mises à part, c’est toujours ce qui se produit.

C’est ce qu’on appelle : l’avantage du bonheur.

Cherchez ce qui vous rend heureux, ce qui vous rend vivant, et vous trouverez ce qui vous rendra prospère. Heureusement, à ce stade, vous avez déjà fait les exercices que j’ai donnés dans l’article précédent.

Aujourd’hui, nous allons nous attaquer à une série de conseils et stratégies, pour choisir les objectifs tangibles qui vont vous rendre effectivement heureux.

Suivez le guide !

"Objectifs et bonheur"

1. L’Avocat de l’Ange

On connaît tous l’avocat du diable n’est-ce pas ? Cette fois-ci, on va faire l’inverse. On va engager l’Avocat de l’Ange :).

Imaginez votre vie idéale. A quoi ressemblerait-elle dans 5 ans, si tout se passait bien ? Maintenant, prenez un cahier et un crayon, et écrivez ce qui vous passe par la tête. Qu’arrivez-vous à visualiser ?

La science le prouve : si vous créez ce genre de journal intime, vous boostez votre optimisme et votre motivation, et vous y voyez plus clair pour choisir les objectifs qui comptent vraiment.

2. La Zone de Tension

Je crois qu’on a tous joué avec des bracelets en caoutchouc quand on était petits. Vous voyez, ces bracelets multicolores qu’on utilisait pour lancer des projectiles sur nos petits camarades ?

Quand on tire dessus comme un forcené, qu’est ce qui se passe ? Soit elles se cassent, soit elles reviennent vers nos doigts à vitesse grand V, et on se fait très très mal.

C’est strictement la même chose pour les objectifs.

Le Dr Heidi Grant parle d’une zone idéale pour se créer des objectifs : la zone de tension.

Si vos objectifs se trouvent dans votre zone de confort, vous jouez dans la ligue inférieure. Fortement déconseillé ! Et s’ils se trouvent dans votre « zone de panique » (là où vous perdez tous vos moyens), et bien vous ne faites que patauger dans la vie.

L’idéal, c’est d’en choisir dans la « zone de tension » qui va créer une dynamique dans votre vie. Une sorte de tension qui vous pousse à croître.

En un mot, vos objectifs doivent vous défier chaque jour, mais ne doivent pas vous paralyser complètement.

3. Créez un contraste mental

Il existe un art qu’on doit maîtriser pour se fixer des objectifs. C’est celui du contraste mental. Je m’explique :

On sait tous qu’on doit se visualiser en train de réussir  notre ultime objectif. Mais en même temps, on doit toujours garder un œil sur le chemin qu’on emprunte pour y arriver.

Ayez confiance que vous allez réussir, MAIS, attendez-vous à faire face à des défis.

Voici d’ailleurs ce que dit Russell Simmons dans son excellent livre « do you ! » :

« Je sais qu’on dit toujours de garder ses yeux sur la récompense, mais je ne suis pas d’accord. Si vous gardez vos yeux collés sur elle, tout ce que vous allez faire, c’est de trébucher et de heurter des choses. Si vous voulez vraiment avancer, vous devez vous concentrer sur la route. ».

Mettons tout ça en pratique voulez-vous ?

Vous connaissez sûrement votre objectif pour 2015. Vous voyez le contraste avec ce que vous vivez aujourd’hui ? Bien. Maintenant, visualisez les défis qui vous attendent pour arriver à cet idéal. Soyez à la fois réaliste et optimiste.

4. L’archétype du bonheur

C’est sans doute la chose la plus importante que je vais vous dire aujourd’hui. C’est pour cette raison que j’ai décidé de vous la transmettre par vidéo :

Pour la résumer :

Il existe 4 catégories de personnes lorsqu’on parle de bonheur :

Le bourreau de travail : qui mise tout sur le bonheur dans le futur, mais qui entretient une mauvaise relation avec le présent.
– L’épicurien : c’est celui qui ne se soucie pas du futur, mais qui entretient une très belle relation avec le présent.
– Le nihiliste : c’est celui qui entretient une relation négative à la fois avec le présent et le futur (qui ne fait que se plaindre sur ce qu’il vit, et qui n’a aucun objectif dans la vie).
– Et roulements de tambour… La personne heureuse : celle qui entretient une relation saine avec le présent, et qui se soucie aussi du futur (qui se fixe des objectifs inspirants ET qui savoure le voyage vers ces objectifs :)).

5. Rôle puis objectif

Dans le développement personnel, on est tenté de ne parler que d’objectifs. Du coup, on oublie de tout simplement parler des différents rôles qu’on joue dans la vie.

Par exemple : être un père de famille, un président d’association, un journaliste, un être humain rempli d’enthousiasme, etc.

Il est temps de leur donner leur part de gloire ! Une fois que vous avez identifié les différents rôles que vous tenez, prenez les 5 plus importants. Il vous suffit ensuite d’identifier les objectifs qui s’y rattachent.

6. La mentalité de croissance

Dans la vie, vous pouvez adopter une mentalité fixe qui dit que les gens ne peuvent pas changer, ou alors adopter une mentalité de croissance, qui implique qu’on peut effectivement changer.

Résultat ? Si on adopte la mentalité de croissance, on sait qu’on va faire des erreurs, mais on y va quand même !

La vie devient alors plus enjouée, plus légère. Une véritable expérience :).

7. Être ou Avoir ?

J’ai consacré un article entier sur cette question. Il se trouve ici : concentrez-vous sur ce que vous devenez.

Pour le résumer, voici ce qu’on peut dire : il n’existe que deux mentalités dominantes sur terre. La première, c’est « être », la seconde, c’est « avoir » (ou posséder). Evidemment, pour chaque mentalité, il y a un ensemble d’objectifs qui sont liés :

« Être » : savoir communiquer efficacement, maîtriser son esprit, être plus confiant, développer sa compassion, être plus serein, etc.

« Avoir » : avoir une maison aux États-Unis, posséder une Ferrari, avoir 4 appartements, etc.

Je vois déjà vos sourcils qui froncent. Mettons les choses au clair, je n’ai rien contre les objectifs matériels. Mais si vous voulez qu’ils se réalisent, vous devez commencer par les objectifs qui se rapportent à votre personne !

Les objectifs matériels seront simplement des produits dérivés.

Continuez d’améliorer la personne que vous êtes dans tous les domaines.

8. Créez une cohérence entre vos objectifs

Je vous demande de penser à votre plus grand objectif dans la vie. Vous l’avez en tête ? Bien. Maintenant, pensez à votre objectif le plus immédiat, le plus proche.

Voici ce que je vous conseille : faites en sorte que ces deux objectifs (et ceux qui sont au milieu :)) soient en cohérence. Il faut qu’ils soient tous alignés dans la même direction.

A vous la parole !

Où situez-vous par rapport à l’archétype du bonheur ?

Pensez-vous que c’est important de se fixer des objectifs qui rendent heureux (pas forcément qui rendent riche) ?

Votre mission de vie… si vous l’acceptez !

Avez-vous déjà passé des heures et des heures à chercher votre mission de vie ?

Moi oui. Et devinez quoi ? J’en suis arrivé à la conclusion qu’on a tous la même mission : c’est de se connecter constamment à ce qu’il y a de plus fort, de plus grand, et de plus noble en nous.

Si vous trouvez que c’est trop vague, n’ayez pas peur, on y revient tout de suite. Pour l’instant, sachez que vous pouvez prendre d’autres chemins (plus longs), vous tomberez toujours sur ce but. Il peut y avoir plusieurs formes mais le fond reste le même.

Les philosophes grecs comme Aristote l’ont formulé il y a 2400 ans, en un mot : Areté.

Notre mission interne c’est le bonheur/l’épanouissement/la vie en mode 2.0. Vous désirez vivre ce bonheur ? C’est simple. Incarnez votre potentiel le plus élevé, minute après minute, seconde après seconde, instant après instant. Point final.

Et entendons-nous bien, je ne vous parle pas d’un idéal philosophique ! Je vous parle d’une chose concrète que les psychologues modernes cautionnent.

Potentiel et développement personnel

Trop de gens pensent que trouver leur but dans la vie est une sorte de quête du Saint Graal (ils deviennent ensuite frustrés car ils ne trouvent pas !). Ils se disent : « Quelle est LA chose qui va *enfin* me rendre heureux !?! Grrrrr.».

Il est temps de presser le bouton de redémarrage maintenant si vous faites fausse route. Il en va de votre bonheur.

La vérité toute crue sur votre mission de vie

Abraham Maslow l’a dit :

Ce qu’un être humain peut devenir, il doit le devenir.

Appelez cela « accomplissement de soi », « épanouissement », ou même « développement personnel », peu importe ! L’essentiel est là : une personne doit devenir tout ce qu’elle est capable de devenir ! (dans le bon sens bien sûr :)).

C’est pour cette raison qu’il a placé l’ « accomplissement de soi » tout en haut de sa pyramide des besoins. On possède tous une impulsion qui attend d’être exprimée.

Certaines personnes pensent qu’ils sont sur terre pour changer le monde, d’autres pour atteindre la liberté financière. C’est très bien d’y penser mais ce n’est pas votre première mission ! Souvenez-vous d’une chose : nous sommes ici pour la joie/le bonheur/l’épanouissement qui proviennent de nos valeurs.

Regardez simplement autour de vous : comment pouvez-vous servir votre famille, vos amis, votre communauté avec vos forces et vos qualités ? Si vous y arrivez dans ces cercles, alors étendez votre influence, et vous trouverez votre mission « externe ».

Et je vais vous avouer une chose : l’argent et la reconnaissance seront « juste » des produits dérivés de vos forces en action. N’est-ce pas merveilleux ?

Je pense que c’est la vraie raison d’être du développement personnel.

Vous êtes toujours là ? Bien, car nous allons faire quelques…

Exercices pratiques pour clarifier votre mission de vie

Une petite remarque : vous n’avez pas besoin de tous les faire. Choisissez-en un ou deux qui vous attirent le plus.

Les funérailles :

Imaginez que vous êtes à un enterrement. Mais pas n’importe lequel. C’est le vôtre !

Qui est présent ? Que disent les gens à propos de vous ? Et le plus important : Que voulez-vous qu’ils disent à propos de vous ? Commencez toujours avec une fin en tête. (Et en l’occurrence, un enterrement c’est le terminus du bus de la vie. Donc on ferait mieux de commencer maintenant !).

Faites cet exercice avec vos proches. Faites-leur savoir ce qui importe vraiment pour vous ! Et pendant qu’on y est, il n’y a rien de malsain dans les choses matérielles. Elles doivent simplement rester secondaires par rapport aux « monnaies plus nobles » qu’on recherche.

Petit rappel, la monnaie ultime c’est le bonheur = mettre vos qualités/vertus/forces en action = vivre en mode 2.0.

Vos forces de caractère :

Demandez à un membre de votre famille de lister vos 5 forces de caractères. Suivez ce lien pour avoir une liste des 24 forces de caractère regroupées en 6 vertus.

Résultat ? Vous pouvez identifier les 5 forces que vous devez absolument employer ! Tous les psychologues modernes vous le diront : les personnes les plus heureuses utilisent souvent ces forces !

Essayez de trouver des moyens d’employer ces forces de caractère au quotidien. Et par extension, vous trouverez une sorte d’ « appel à l’action » pour transposer ces forces dans un domaine professionnel. Automatiquement.

Pour une évaluation plus pro, je vous conseille de faire ce test auprès d’un des pères fondateurs de la psychologie positive : Viame.

Les 5 souhaits :

Imaginez-vous sur votre lit de mort (encore ?). On vous annonce que vous allez mourir dans quelques heures. Quelles sont les 5 choses que vous auriez souhaité matérialiser dans votre vie ? Quelles sont les 5 choses que vous regrettez de ne pas avoir fait ?

En analysant vos réponses, vous récolterez quelques pistes de réflexions sur vos objectifs externes.

L’intersection entre passion, forces, et profits :

Voici mon exercice préféré.

Prenez une feuille de papier, et dessinez 3 ellipses qui ont une même intersection. Dans la première, écrivez vos plus grandes forces et vos plus grandes qualités. Dans la deuxième, écrivez une de vos plus grandes passions. Et pour finir, dans la troisième ellipse, écrivez une liste de besoins qui sont en rapport avec les éléments précédents.

Pour vous aider dans vos cogitations, posez-vous ces questions :

– Qu’est-ce que les gens seraient prêt à payer ?
– De quelles solutions ont-ils besoin ?
– Existe-t-il un résultat clair et vérifiable dont ils ont besoin ? (Ex: sortir de l’endettement, utiliser un téléphone portable simplifié pour séniors, accumuler plus de miles de billets d’avion, etc.)

Forces, Passion et Besoins

Vous voyez cette intersection jaune ?

Les personnes qui réussissent ont simplement trouvé cette jonction ! C’est la connexion entre vos forces, votre passion, et un moyen de répondre à un besoin qui s’y rattache. Encore une fois, ne prenez pas cet exercice comme une sorte de quête du Saint Graal. Vous serez bluffé par sa rapidité.

Mieux encore, la révélation que vous aurez sera inestimable !

La zone de tension

Lorsque vous avez trouvé votre mission externe, il est temps de le traduire en objectifs tangibles.

On doit simplement associer nos pensées positives avec des actions positives. Le Dr Heidi Grand conseille par exemple qu’il faut se fixer des objectifs qui défient notre potentiel, mais qui soient tout de même réalisables. Jetez un œil à ceci :

Zone de confort -> Zone de tension -> Zone de panique

Votre but est de vous fixer des objectifs dans votre zone de tension. Pas dans votre zone de panique où vous perdez tous vos moyens, et sûrement pas dans votre zone de confort où vous ne faites que jouer dans la ligue inférieure.

Appréciez le fait que vous ayez à surmonter des défis tous les jours !

On ne le répètera jamais assez : le succès est un produit dérivé, une conséquence de vos forces/qualités/vertus en action. Et non l’inverse.

Dans le prochain article, nous verrons 8 précieux conseils pour se fixer des objectifs qui vous rendent effectivement heureux. Alors, restez branché !

En attendant, dites-moi si vous êtes d’accord avec ma vision des choses.

« Optimisme à la demande » : un pas de géant vers une vie plus heureuse

Ce n’est plus un secret.

Les émotions positives ont un pouvoir de guérison sur le corps. Mais à quel point ?

Quand il s’agit notre santé (qui va de pair avec notre bonheur), il n’y a que 4 choses qui sont vraiment sous notre contrôle :

L’abstinence au tabac, un engagement à pratiquer des exercices physiques, la qualité de notre nutrition, et… notre niveau d’optimisme.

Bonne nouvelle, l’optimisme est aussi bénéfique que les 3 autres !

Les scientifiques savent désormais que les mauvaises émotions comme le stress, la tristesse, ou les inquiétudes produisent un pic de cortisol, qui va affaiblir, voire supprimer notre système immunitaire.

Hmm… Pas très beau à voir.

"Optimisme"

Vous l’avez compris, mis à part les raisons évidentes, on a tous intérêt à se fabriquer de l’optimisme « à la demande ».

Loin de moi l’idée de vous gaver de « psycho-pop ». Les idées ci-dessous sont basées sur les dernières recherches sur la science de l’optimisme. Appréciez !

L’avantage de l’optimisme

Les optimistes savent rebondir après un échec. Point final.

La psychologie positive l’explique de cette façon : Si on prend une mauvaise situation comme temporaire, modifiable, et localisée, ça s’appelle l’optimisme. Si on prend un échec comme une chose permanente, immuable, et touchant la totalité de notre vie, alors ça s’appelle le pessimisme.

C’est l’inverse pour les réussites : Les optimistes pensent qu’elles sont permanentes et d’une portée considérable. Les pessimistes par contre, pensent qu’elles sont éphémères et spécifiques à la situation.

Vous voyez la différence ?

Si une personne optimiste n’arrive pas à reproduire une recette de cuisine par exemple, elle aura tendance à penser que l’échec est temporaire et de cause externe : « Oh, il y a tout simplement des jours avec et des jours sans ».

Tandis qu’une personne pessimiste va internaliser l’échec et le rendre permanent : « Je ne serai jamais bon en cuisine ».

L’optimisme sert de plateforme à notre façon d’expliquer une situation. C’est le squelette de l’espoir.

Les 3 habitudes d’Optimisme

1.  Se demander si la situation est temporaire ou permanente

Quelque chose vous arrive. Pensez-vous que la situation est permanente et susceptible de se reproduire ? Ou bien qu’elle est temporaire – un pur fruit du hasard ?

Voici comment raisonnent les optimistes :

–     Quand ils essuient un revers ou un échec, ils ont tendance à penser que c’est juste temporaire (On a tous un jour sans !).
–     Si une bonne chose leur arrive, ils pensent que c’est permanent.

Voilà une première vision des choses qui peut améliorer votre vie, et qui est à votre portée !

Adoptez cette habitude : « A partir d’aujourd’hui, je considère les évènements négatifs comme temporaires, et les évènements positifs comme permanents ».

2.  Se demander si ça touche l’ensemble de sa vie ou juste une partie spécifique

A tout moment, vous pouvez vous demander si un évènement touche la totalité de votre vie, ou seulement une partie bien spécifique.

Voici comment raisonnent les optimistes :

–     Quand ils vivent une mauvaise situation, ils ont tendance à isoler l’incident comme quelque chose de spécifique à la situation.
–     Quand ils ont du succès, ils vont l’étendre à tous les aspects de leur vie.

Voilà la deuxième habitude des gens optimistes. Les pessimistes quant à eux, pensent qu’un évènement négatif est le reflet de toute leur vie. Et si une bonne chose leur arrive, devinez quoi ? C’est à cause d’un coup de chance… Foutaises !

Adoptez cette habitude : « A partir d’aujourd’hui, je considère que les évènements négatifs sont spécifiques à la situation, et que les évènements positifs sont les reflets de l’ensemble de ma vie ».

3.  Se demander si la cause vient de soi ou de l’extérieur

Enfin, pour chaque situation, une personne peut croire qu’elle est responsable de l’évènement, ou bien qu’une chose extérieure l’a déclenché.

Les psychologues utilisent cette expression fantaisiste pour ça : « le locus de contrôle ». Derrière cette expression barbare se cache un principe très simple.

Si vous pensez que tout ce qui vous arrive est le fruit de vos actes, vous avez un locus de contrôle interne. Si par contre, vous pensez que vous n’êtes pas la cause de ce qui vous arrive, eh bien vous avez un locus de contrôle externe.

Conclusion ? Les optimistes raisonnent aussi de cette façon :

–    Une bonne chose leur arrive ? Eh bien ils attribuent cela à leur travail, à leurs efforts, à leurs compétences, etc.
–    Et si une mauvaise chose leur arrive, vont-ils le mettre sur le compte de la malchance ? …Eh bien, oui et non. C’est ce que ferait un optimiste « aveugle ». Mais il faut bien l’avouer, l’optimisme n’est pas un remède miracle.

Ne tombez jamais dans l’extrême ! Devenez plutôt un optimiste réaliste.

Prenez l’exemple d’un pilote. Il ne peut pas se dire : « Oh, le temps n’a pas l’air si mauvais. Ce n’est pas la peine de dégivrer la piste ».

L’optimisme ne vous détourne pas de vos responsabilités. Gardez toujours une bonne dose de réalisme et de souplesse.

Les astuces du quotidien pour se fabriquer de l’optimisme à la demande

–  Faites attention à votre première question

Dans ses séminaires, Tony Robbins parle souvent de la « première question ». Qu’est-ce que c’est ?

Il dit que lorsqu’on est soumis à un stress, on a toujours une première question qui nous traverse l’esprit. Par exemple : « Est-ce que je vais avoir l’air stupide ? », ou « Que vont-ils penser de moi ? ».

Pas très renforçant !

Le mieux, c’est d’en prendre conscience, et de la remplacer par une question beaucoup plus revigorante et optimiste. Par exemple :

« Comment puis-je me rendre fier de moi ? » ou encore « Comment vais-je exprimer mon essence divine ? ».

1000 fois mieux n’est-ce pas ?

–  Mettez votre vie en perspective

C’est facile d’être envieux.

Si vous vous comparez tout le temps à ceux qui sont plus minces, ou à ceux qui ont plus de zéros sur leur compte en banque, vous n’êtes pas sorti de l’auberge !

Une chose est sûre : il y aura toujours quelqu’un qui sera un cran au-dessus de vous, et il y aura toujours des gens qui seront à la traîne derrière vous.

Même si vous croyez que votre situation est irrécupérable, il y a toujours quelqu’un qui fait pire.

Dans une expérience, on a divisé un groupe en deux. On a demandé aux premiers de compléter cette phrase : « J’aurais aimé être un__________ ».

Et on a demandé aux autres de compléter cette phrase : « Encore heureux que je ne suis pas un__________ ».

Voici ce qui est intéressant : lorsqu’on a demandé à ce groupe de noter leur degré de satisfaction sur leur vie, avant et après le test, ceux qui ont complété la phrase « Encore heureux que je ne suis pas un__________ » ont été largement plus satisfaits de leur vie qu’auparavant.

–  Jouez au ping-pong émotionnel

Des études ont montré que les expressions faciales, et les humeurs qui les accompagnent, sont contagieuses. Peut-être parce qu’elles ont évolué au fil des millénaires comme une sorte de communication non verbale entre les hommes.

Vous pouvez utiliser cet « effet viral » pour déclencher une vision optimiste en vous. Un sourire contagieux, un mot gentil à propos de la coiffure d’un/d’une réceptionniste, et ce sera un moyen sûr de récolter de l’optimisme en retour. Exactement comme si vous jouez à un ping-pong émotionnel.

Débutez vos journées de cette façon, et regardez-la bondir dans la bonne direction ! :)

–  Court-circuitez le pessimisme

Dans une autre étude, on a demandé à des sujets de tenir un crayon en travers de leur bouche (ce qui crée un sourire involontaire). On leur a ensuite demandé de noter un petit cartoon pour enfants. Devinez la suite ? Ils ont donné une note nettement plus élevée que les autres sujets « normaux ».

Encore une preuve de l’influence du physique sur le mental. Lorsque vous êtes démoralisé, votre cerveau dit à votre visage que vous êtes triste. Et vos muscles faciaux répondent en créant une expression déprimée sur votre visage – tout en disant à votre cerveau que oui, effectivement, vous êtes triste. C’est bête à dire, mais c’est évident :).

Mais que se passe-t-il si vous changez consciemment votre expression, votre posture, et votre façon d’être ?

Et si vous décidiez de lever les bras vers le ciel comme si vous veniez d’apprendre une bonne nouvelle ? Et si vous décidiez de sautiller comme si vous veniez de gagner à un concours ? Et bien votre corps envoie les messages correspondants à votre cerveau.

Vous voulez être plus optimiste ? Vous sentir mieux ? C’est simple :

Pensez à une de vos plus grandes victoires, et revivez-la à fond !

–  Expliquez les réussites et les échecs comme un optimiste

Je vais terminer cet article avec un petit rappel et une mise en pratique des 3 habitudes d’optimisme (tellement c’est important !).

Prenons cette phrase d’un optimiste qui vient de se faire licencier :

« L’issue n’était pas sous mon contrôle, et ce n’est que temporaire. Ceci aussi passera. D’ailleurs, ça ne touche qu’une partie de ma vie ».

Il a fait le choix de se dire :

1)     Que perdre un travail, c’est temporaire, et que ça dévoile des opportunités de changement. « Ce n’est que temporaire, ceci aussi passera ».
2)     Que l’évènement n’a touché que l’aspect professionnel de sa vie. « Et d’ailleurs, ça ne touche qu’une partie de ma vie ».
3)     Et enfin que ce n’est pas son incompétence qui est la cause du licenciement. « L’issue n’était pas sous mon contrôle ».

Mieux encore, quand une bonne chose lui arrive, il choisit de se dire :

1)     Que la situation va se reproduire dans le futur
2)     Que la situation touche tous les aspects de sa vie
3)     Et enfin, qu’il est à l’origine de cet évènement positif

Faites-en une habitude, et vous verrez que votre vie fera un énorme bond en avant !

14 astuces scientifiques pour muscler votre développement personnel

Nike le dit dans son slogan : Just Do It !

A un certain moment il faut juste le faire, et c’est tout. Vous et moi savons que ce que vous lisez marche et que ça vous fera énormément de bien. Alors qu’est-ce qui vous empêche d’agir ?

En réalité, ce n’est pas si simple que ça.

Parce que souvent, ce sont les personnes qui sont « au pied du mur » qui passent à l’action. Celles qui n’en peuvent plus de vivre dans la médiocrité ou la souffrance.

Pourquoi 80% des gens n’appliquent pas ce qu’ils lisent ? (Et encore, je suis clément).

Tout simplement parce qu’ils ne ressentent pas l’urgence de le faire. Vous voyez, la plupart des gens vivent dans une certaine moyenne dans presque tous les domaines. Ils vivent au jour le jour sans ressentir le besoin de remettre en question leurs standards.

Et c’est un piège immense.

Vivre avec un énorme fossé entre ce qu’on pourrait devenir et ce qu’on est, c’est le meilleur moyen de ne pas exprimer son potentiel, bref, de ne pas être heureux.

" Muscler Développement Personnel "

Les pères fondateurs de la psychologie positive comme Mihaly Csikszentmihalyi, ont d’ailleurs trouvé une équation très simple au bonheur. Vivre Heureux = Mettre Ses Vertus En Action ! Vos vertus en action, c’est l’exploitation de vos forces et de vos qualités.

Pensez-y. Si votre potentiel peut vous emmener à +50, alors pourquoi vouloir graviter autour de 0 ?

Il n’y a aucune passion à vivre petit, à vivre une vie qui est à mille lieues de celle que vous êtes capable de vivre – Nelson Mandela

Cette citation me donne des frissons dans la colonne vertébrale. Pas vous ?

Il est temps de réveiller le géant qui sommeille en chacun de nous (pas seulement pour nous, mais aussi et surtout pour le monde). C’est parti !

Muscler son développement personnel

La plus précieuse forme d’énergie qu’on possède

Si la patience est la mère de toutes les vertus, la volonté est ce que j’appelle : « la reine des vertus ».

Pour une bonne raison : avoir une volonté de fer, c’est la meilleure façon de se garantir une vie meilleure. Des scientifiques comme Roy Baumeister (Université de Floride) ont par exemple remarqué que c’est le facteur numéro 1 de la réussite scolaire (Détrompez-vous, ce n’est pas le Q.I !).

Une chose est sûre : C’est LE facteur qui peut prédire le niveau de votre réussite, de votre santé, de votre bonheur, de vos relations, ou simplement de votre développement personnel.

La Volonté, c’est la plus PRECIEUSE forme d’énergie qu’on possède.

Des études très sérieuses ont été faites à ce sujet, et je vous livre ici, la plus frappante :

Un jour, on a demandé à deux groupes d’étudiants de regarder un film extrêmement émouvant et dramatique. Pour le premier groupe, il n’y a eu aucune consigne spéciale. Mais pour le second, on leur a demandé de faire un effort de volonté pour ne pas exprimer leurs émotions, et de les réfréner.

Devinez quel groupe a été plus performant lors du test psychométrique qui a suivi la diffusion du film ? Vous avez vu juste : c’est le premier groupe. Et de loin ! Tout simplement parce qu’ils n’ont pas épuisé leur volonté.

Si vous voulez aller loin, faites bon usage de cette précieuse énergie.

Dire qu’il faut renforcer sa volonté est bien beau, mais ça ne vous avance pas à grand-chose. C’est pour cette raison que je vous donne 8 conseils super pratiques pour renforcer votre force de volonté :

– Gardez un œil sur votre taux de Glucose. Encore un fait intéressant fourni par nos chers scientifiques. Si votre taux de glucose est bas, il y a de fortes chances que votre volonté le sera aussi. Vous remarquez une baisse d’entrain ? Vérifiez si votre glucose pourrait en être la cause. Si oui, mangez un morceau.

– Allez-y à fond ou n’y allez pas ! N’avez-vous jamais remarqué que faire une chose à 99% est plus difficile que de la faire à 100% ? Quand on s’engage à 100%, c’est paradoxalement plus facile que de faire un pseudo-engagement.

– Diminuez les fluctuations de votre comportement. La science est très claire à ce sujet : Si vous voulez instaurer une nouvelle façon d’être, créez une constance dans vos activités. En clair, levez-vous, méditez, ou faites de l’exercice à des heures fixes !

– Traitez-vous avec beaucoup de gentillesse. Lorsque vous vous sentez inactif, corrigez-vous doucement. Pas la peine de se parler comme si on était un cas irrécupérable. Voici ce que la science dit : l’autocritique virulente réduit énormément la volonté.

– Votre environnement doit vous soutenir. C’est fascinant : un bureau/espace de travail bien rangé augmente à tous les coups ce bien si précieux. Vous travaillez dans un fouilli ? Mettez de l’ordre, et regardez votre volonté monter en flèche !

– Fixez vos standards ! C’est prouvé, on doit tous se créer des standards clairs et inévitables dans notre vie (et de préférence : assez élevés). Engagez-vous à vivre selon ces standards, sans aucune ambiguïté. Voici un petit exemple personnel : ne plus regarder mes emails le matin avant d’accomplir mes priorités du jour. Et vous, qu’en est-il des vôtres ?

– Respirez lentement. Quel est le moyen le plus facile de booster sa volonté à l’instant T ? Une respiration profonde bien sûr ! Inspirez en comptant 4, retenez en comptant 2, expirez en comptant 6, et répétez. Miracle, vous venez de sortir du mode « fuite » ou « confrontation », et basculez en mode « pause » et « planification ».

– Musclez votre volonté avec de petits exercices. Lorsque vous faites une petite chose (comme faire attention à votre posture devant l’ordinateur, ou encore faire de l’exercice au jour le jour, vous construisez votre volonté dans les autres domaines de votre vie ! Une bonne chose crée d’autres bonnes choses dans d’autres domaines.

En faisant votre vaisselle tous les soirs, vous avez plus de chance de mieux manger, faire plus d’exercices physiques, etc. Attention toutefois : comme en musculation, commencez par de petits haltères avant de basculer vers les grosses barres à disques de 30 kg :).

Revenons maintenant vers notre liste principale.

+1 ou -1 ? Dans quelle direction allez-vous ?

Le père de la motivation, Abraham Maslow, nous dit qu’à tout moment, soit on avance en direction de la croissance, soit on recule dans notre zone de confort. (Oui, rester dans la sécurité, c’est reculer !).

+1 ou -1, +1 ou -1, +1 ou -1 etc. Faites attention à la direction que vous prenez tous les jours. Imaginez simplement une journée remplie de +1 ! Merveilleux n’est-ce pas ? :)

Vous n’êtes pas paresseux, vous avez *juste* peur !

Pensez-y un instant. Quand vous utilisez l’excuse du : « Oh, je n’ai pas envie de le faire, j’ai la flemme », en réalité vous avez peur de le faire. Vous n’êtes pas trop paresseux, vous avez trop peur. La prochaine fois que vous vous surprenez à avoir cette excuse « bidon », pensez à ce conseil. Etes-vous vraiment paresseux ou avez-vous juste trop peur ?

Je vous laisse le soin de méditer sur cette révélation.

Vos 2 numéros 1

C’est un exercice fabuleux que j’ai reçu d’un de mes mentors, Tal Ben Shahar. Comme vous le savez, la première étape pour optimiser sa vie, c’est de faire jaillir une lumière sur les choses qui nous tirent vers le bas. L’idée est donc d’identifier la chose numéro 1 que vous devez arrêter de faire, et qui aurait un impact positif considérable dans votre vie.

Soyons honnêtes, on a tous quelque chose, que ce soit un vice en particulier ou une mauvaise habitude qui est à l’origine de 80% de nos échecs et nos malheurs ! Vous l’avez identifiée ? Bien ! Décidez d’abandonner cette chose, aujourd’hui même !

Parallèlement, quelle est la chose numéro 1 que vous devez commencer à faire, et qui aurait également un impact positif considérable dans votre vie ? Il est temps de l’adopter le plus vite possible, et de la vivre !

Accrochez-vous à vos bases !

Tous les maîtres/gourous/mentors vous le diront. Tout commence avec les fondamentaux. Quels sont les vôtres ? Comment vivez-vous avec ?

Voici les miens :

Un rituel du matin pour se renforcer, un entraînement de l’attention (en pratiquant la relaxation alpha, en portant mon attention sur tout ce qui s’est bien passé/se passe bien dans ma vie = optimisme, et enfin en pratiquant la gratitude), et pour finir, mon exercice de débriefing positif tous les soirs.

Ah, j’allais oublier : ces activités doivent rester plaisantes. Toute cette histoire est supposée être amusante non ? Si vos fondamentaux ne vous donnent pas de plaisir, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche ! (peut-être que vous vous y prenez mal, ou que ce ne sont pas vos vrais fondamentaux).

Justement, en parlant de plaisir, c’est la prochaine astuce :

Tournez la discipline en plaisir

Que se passe-t-il si vous prenez du plaisir quand vous vivez vos fondamentaux ? C’est très simple : la discipline devient elle-même un plaisir ! C’est le très sage Sénèque qui a soufflé cette idée il y a presque 2000 ans.

« Quoi de mieux que de poursuivre un objectif, et d’atteindre la destination, lorsque les choses qui sont plaisantes et les choses qui sont honorables deviennent finalement les mêmes ? »

C’est tellement puissant.

" Kaizen "

Adoptez le Kankyo Kaizen

Comme vous êtes un féru de développement personnel, vous connaissez sûrement le Kaizen. C’est l’amélioration constante, continue d’une chose. Pratiquer le Kaizen, c’est faire de petits pas/améliorations qu’on renouvelle (un peu comme le +1 que nous avons vu plus haut), en direction de notre objectif.

Maintenant, ajoutons le mot « Kankyo », qui signifie littéralement : « environnement ».

Qu’est-ce qu’on obtient ? L’amélioration constante de notre environnement.

Si vous désirez devenir une machine à agir, je vous recommande de vous pencher sur la question. Par exemple, au lieu de mettre l’alarme tout près de votre lit, mettez-le à l’autre bout de la chambre ! De cette façon, vous êtes obligé de vous lever pour l’éteindre. Quelque part, c’est comme une façon de rendre les choses inévitables.

Un autre exemple : vous désirez manger plus de fruits ? Eh bien mettez vos fruits à portée de main ! Dans votre bureau/espace de travail, placez un joli panier de fruits. Résultat ? La prochaine fois que vous aurez envie de grignoter pendant une pause, vous piocherez dans votre panier à fruits.

Vous l’aurez compris, vous n’avez pas besoin de faire de grandes choses. Le principe Kaizen implique que vos améliorations soient petites, progressives,… mais constantes !

Une astuce simple mais puissante comme je les aime :).

Le plus souvent possible, dites-vous : « Et maintenant, qu’est ce qui doit être fait ? »

Ok, vous n’allez pas toujours péter la forme, et vous sentir comme une machine imparable. On est toujours sur terre. Mais dans ces moments-là, votre meilleur allié sera… la maîtrise de soi. Demandez-vous : « Et maintenant, qu’est ce qui doit être fait ? ». Soyez le genre de personne qui « fait ce qu’il y a à faire », peu importe ce qui se passe à l’intérieur ou à l’extérieur de vous.

Ça revient un peu à ce que j’ai dit dans l’introduction. Je ne suis pas particulièrement un fan de Nike, mais leur slogan est parfait dans ces moments de faiblesse ou de doute : Just Do It !

Si vous faites le boulot, vous êtes sûr de récolter un merveilleux sentiment de satisfaction, un peu comme si on vous injectait des endorphines. 100% garanti !

Suivez votre félicité

J’expose cette idée de Joseph Campbell, en long et en large dans cet article : voyage du héros. Une remarque toutefois : même si l’inspiration joue un rôle important, n’oubliez jamais la valeur du travail !

Il faut s’engager… et se réengager

S’engager à faire quelque chose est très important. C’est comme un deal qu’on signe. Mais ce n’est pas suffisant. Il faut tenir dans la durée. C’est pour cela que vous devez vous réengager encore et encore à avancer en direction de vos buts.

Un avion qui décolle d’un continent est toujours hors-trajet dans 99% des cas ! Mais c’est pour cette raison qu’un pilote se réengage dans la bonne direction, constamment, pour nous emmener à bon port.

Devenez un Optimaliste, et non un Perfectionniste

Tal Ben Shahar (encore lui), dit qu’il existe deux versions du perfectionnisme : celui qui est sain, et celui qui est malsain. Le premier, c’est ce qu’il appelle : l’optimalisme. C’est quand vous acceptez et embrassez les contraintes de la réalité, et savez que vos idéaux sont une sorte d’« étoile des mages », plutôt que des rivages lointains à atteindre.

C’est une énorme différence ! Une différence qui sépare une personne qui remet toujours au lendemain, et une autre qui agit quand il le faut.

Faites « comme si »

Vous ne vous sentez pas très inspiré ? Eh bien agissez comme si vous l’étiez !

Imaginez que vous vous connectiez à une version plus grande, plus forte de vous-même. Que se passerait-il ? Ce n’est pas juste de belles paroles, c’est prouvé scientifiquement. Si ça ne vous dit pas de mimer la version 2.0 de vous-même, alors imaginez une personne que vous admirez.

Comment se comporterait-elle face à la situation ? Vous avez l’image en tête ? Bien, il vous suffit maintenant d’agir de la sorte :).

L’activité qui prend moins de 2 minutes

C’est peut-être la seule astuce de gestion du temps que je vais vous donner. Si vous savez qu’une chose va vous prendre moins de 2 minutes à terminer, eh bien faites-le maintenant ! Que ce soit régler une facture, appeler un collègue, ou peu importe. Appliquez ce conseil, et vous verrez votre productivité décoller !

Comment puis-je me rendre fier de moi, maintenant ?

Vous vous sentez bloqué, anxieux, ou submergé par trop de projets ? On est tous passé par là. Pour contrer ces émotions négatives, posez-vous simplement cette question : « Qu’est-ce que je peux faire pour me rendre fier de moi, maintenant ? », et passez à l’acte.

Pour conclure

Vous avez toutes les cartes en mains pour passer à l’action, ou mieux : devenir une véritable machine à agir. Maintenant, vous n’avez plus d’excuses :).

Souvenez-vous que parler, parler, accumuler, lire, c’est la partie rudimentaire du développement personnel. La partie avancée ? C’est la pratique.

Alors, mettez votre cape de superhéros, et connectez-vous à votre version 2.0, maintenant !

1 2 3 10